Partage du 23 mars 2025
EN COURS DE REDACTION
Bonnes années à toutes et tous : 2024-2044 !!!
GNOTHI SEAUTON, know thyself, connais-toi toi-même !!!!
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Table:
Introduction
1°)Etres divins et de Lumière interconnectés
2°) Astrologie, ères et cycles: Satya Yuga, Ere du verseau, Sixième Soleil, Nigredo alchimique
3°)Spiritualité et pouvoirs humains sacrés. Energies, vibrations et révélations.
4°) Histoire, ésotérisme
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5°) Chakras et Kundalini, méridiens, nadis, acupuncture, points réflexes: mains, marmas, points shu.
6°) Loi de l'hormese
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7°) Etres solaires, pouvoirs du soleil
8°) Etres terrestres : astrogéométrie, feng shui, géobiologie, ancrage, marche, réflexologie plantaire
9°) Etres émotionnels. "Le système hormonal notre meilleur pharmacien "
10°) Les écosystèmes humains intérieurs
11°) La loi de l'homéostasie
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12°) l'épigénétique, épimémétique. La transfiguration.
13°Liens karmiques et transgénérationnels.
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14°) Tantra
15° ) sexualité sacrée et " enfants sacrés Divins"
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16° )Féminin sacré et matriarcat
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17°) Les cristaux de l'eau morphogénique et du sel naturel
18°) Système digestif et detoxification
19°) Somesthésie, massages, auto-massages, fascias, tissus conjonctifs, brossage à sec.
20°) Mon protocole personnel quotidien : santé préventive, compléments, nutrition, ancrage, canalisations, sons et musicothérapie...
21°)Autres protocoles: hebdomadaires, mensuels, saisonniers, annuels...
Chapitres 1-4 : Etres "Divins" de "Lumière", astrologie, cycles, spiritualité. Pouvoirs humains. Histoire.
Chapitres 7-11: Pouvoirs solaires, astrogéométrie, Feng Shui, géobiologie, énergies telluriques, ancrage. Emotionnel, écosystèmes intérieurs humains, homéostasie...
Chapitres 17-21 : Les cristaux de l'eau "morphogénique et du sel naturel. Digestion et détox. Somesthésie, massages, auto-massages. protocoles quotidiens, hebdomadaires, mensuels, saisonniers, annuels.
16°)FEMININ SACRE
17°) MATRIARCAT:
Qui peut se prévaloir aujourd’hui de connaitre la réalité historique précisément ?
D'autant plus que tout ce qui est en rapport avec le Féminin sacré, le matriarcat, les anciennes communautés sacerdotales féminines et la civilisation kelto-odinique a été soigneusement détruit ou effacé en grande partie par les autorités patriarcales.
Cependant les révélations se multiplient et de nombreuses informations sont tout de même arrivées jusqu’à nous.
Il est évident aujourd’hui que l’humanité est déséquilibrée et manque cruellement d’énergies dites « féminines « , qu’il s’agisse de celles de la Mère-terre, comme de celles des humaines.
Il est grand temps de retrouver une Voie plus harmonieuse, spirituelle, connectée au Vivant universel et terrestre et les femmes ont un grand rôle à jouer pour nous aider à dépasser la situation où nous nous trouvons après des siècles d’ extrémisme patriarcal destructeur et dominateur.
Les liens ci-dessous en français permettront j’en suis sûr d’éveiller les consciences.
Il ne s’agit pas d’utopie, puisque dans l'antiquité, il fut un temps où le Féminin sacré était hautement décisif et respecté. Pour le bien de toute la planète et de l’humanité.
En France, combien de personnes aujourd'hui savent que jusqu' en 1595, il existait, encore apparemment une guilde Kelto-Odinique à Chartres, dernière dépositaire et protectrice des connaissances héritées des guildes matriarcales des Falas et druidesses kelto-Odiniques Normandes antiques?
Les ouvrages de l'historien Maurice Erwin Guignard, descendant d'une vieille famille qui travaillât à Chartres, au moyen-âge, heureusement, ont survécu jusqu' à nous et nous permettent de nous souvenir de ce pan important de notre histoire. Et de mieux la comprendre.
Je vous les recommande. C'est un des sujets qui me passionnent et j'ai recapitulé pres de 70 liens dans la rubrique spiritualité sur mon site.
D'après ce que j'ai compris, les communautés " feminines" étaient présentes partout, en lien avec la Connaissance primordiale. Une des dernières résurgences a probablement été les béguinages qui ont été violemment persécutés par le pape Clement V en occident. Comme l' explique Marc Luykx Guisi dans son livre « le chemin de l être au-delà des religions ».
De meme, parler de la kundalini ou du Tantra comme d'énergies sexuelles est une désinformation. C'est simplement en lien avec l'énergie vitale et avec la transfiguration alchimique de notre ADN par l'épigénétique et les pratiques énergétiques.
Merci à Rojianarqi Sanglovehunters
De la Chaine "secrets of the ancients " sur Meta pour ce partage qui, tout comme Maurice Erwin Guignard, montre aussi les racines communes des proto-peuples en Italie, comme les Etrusques, avec les bases de la Tradition Primordiale Humaine.
Et comme souvent, on peut constater que les noms primordiaux ont été retournés, détournés énergétiquement.
"le Vatican tire son nom de celui de Vatika, la déesse Etrusque des Enfers et de la Mort qui prenait soin, entre autres, des défunts. La première basilique du Vatican fut construite, par Constantin, sur une colline qui lui était consacrée, en dehors du centre alors habité de Rome et fut utilisée comme sanctuaire, avec des catacombes.
"Vatika" avait aussi plusieurs autres significations associées dans l'ancien étrusque. Le mot transmis en latin pour devenir le mot Vatis, signifiant oracle/sayer, poétesse inspirée par la Déesse, prophétesse. En bref, il était associé aux anciens mystères pratiqués dans le monde antique : divination des oracles, magie, sexualité sacrée. Des preuves archéologiques indiquent meme que des vignes existaient dans cette zone. Certaines cépages de ces raisins, qui poussaient sur la colline, étaient très amères et les vins faits à partir d'eux étaient hallucinogènes et ont probablement joué un rôle dans les rites saints destinés à illuminer les participants. Les vins romains étaient toujours corsés d'herbes.
Le nom du Vatican, selon toute probabilité, tire son nom d'un verbe latin "vaticinor" qui a son origine dans le mot "Vatika", le vin enivrant enthéogène bu par les prêtresses de cet endroit, et signifiant poète, professeur, oracle. Ce nom, aussi appelé Vaticanus ou Vaginatus, est devenu plus tard le latin, vagin, c'est-à-dire l'organe reproducteur féminin.
Image : Statue de la déesse étrusque des enfers, Vatika. La forme de diamant sur son front indique à la fois le vagin et le 3ème œil (ou glande pinéale), tous deux connus par les anciens comme sources de Prophétie et de Sagesse (Sophia).
~~original~~ Maya Blue".
A noter que ce losange est aussi la rune Ingwaz.

Merci à Jean Santilli pour cette publication passionnante qui nous donne une mine d'informations précieuses sur la Terre, lorsque le Féminin Sacré était encore au minimum à l'égal du masculin sacré, voire au premier plan, dans des cultures matriarcales, avec leur spiritualité, symbolisme spécifique et leurs sanctuaires.
Avant un basculement vers le patriarcat, souvent violent. Il montre comment les noms, les symboles furent inversés, changés, voire oubliés et occultés.
Il donne nombre de détails extraordinaires qui permettent de se faire une idée de l'histoire humaine réelle, alors qu'une grande partie a été changée, manipulée, voire détruite. Comme d'habitude, selon les intérêts et dogmes des " vainqueurs" de ce paradigme, dont l'objectif a d'abord été d'écarter les femmes, et l'ancienne "Tradition", puis d'en détruire toute trace et de persécuter toutes celles et tous ceux qui osaient continuer l'ancien culte ou meme d'y faire seulement référence, comme on le voit avec Socrate.
"Socrate avait admis que sa vision de l’Amour était celle que lui avait expliquée dans sa jeunesse une femme savante : Diotime de Mantinée. Amour signifie Beauté et Sagesse portant en son sein le Bien Absolu. Beauté & Sagesse & Grossesse de Bien Absolu ? - Aphrodite & Athéna & Hera... ré-Unifiées en Amour... - Blasphème ! Heureusement, le Banquet s’était tenu en privé. En public, une atteinte au fondement même du Patriarcat aurait créé à Socrate de très graves problèmes. Mais voilà, les choses ont mal tourné pour lui de toute façon".
Les adeptes et praticiennes, "sages femmes, descendantes des "Falas" , "Druidesses" et Pretresses" furent peu à peu réduites au silence, à la soumission, à la clandestinité et commençèrent à protéger l'ancienne Tradition en créant une nouvelle symbolique ésotérique, jusqu'à aujourd'hui.
Rendons hommage, réapproprions-nous ces connaissances en grande partie oubliées et diffusez les de nouveau . merci .
Quelques exemples de symboles de la fécondité et du Féminin sacré : les boucliers en forme de 8, ( bouclier Mère") ou sanctuaires sacrés en forme de 8,

"les vases femmes",

avec de nombreuses spirales, parfois des fentes verticales, en honneur à la Grande déesse et à Venus, comme à Malte, avec le temple de Mnajdra, à Mycenes ou en Crete.
Dès le néolithique, cette forme associait "prospérité physique, fertilité et beauté".
Il cite le symbole "PHI, cercle coupé d' une fente verticale".
Dans certains cas, on voit un alignement astrogéométrique, aux équinoxes ou solstices au lever du soleil, comme pour symboliser une "fécondation" solaire du Feminin sacré.
Meme chose à Göbekli Tepe où se trouve un temple “utero-morphe”, avec un couloir étroit/ vagin.

"Avant le monothéisme Patriarcal, il n’y avait pas de fidèle à ré-Unir, bien au contraire. Le temple fut créé à l'image et à la ressemblance de la femme parce que La Femme était Le Temple, le Lieu où ciel et terre s’Unissent en mariage: Ciel & Terre.
De tels fidèles existent encore. Pour les Quechuas, Pachamama n’est pas la Terre-Mère comme disent les ethnologues chrétiens. Pachamama est Terre & Ciel, comme la Déesse de Mnajdra. Après cinq siècles, le Patriarcat n’a pas encore réussi à imposer sa Di-Vision, il n’a pas divisé le Cœur & Âme de l’Amérique “Latine”.
Comme l'explique également Maurice Erwin Guignard, on voit aussi le lien fréquent avec l'abeille, reine de l'epigénétique, est insecte en forme de huit. Avec les structures et murs alvéolaires, "murs à fleurs" comme également à Mycenes et à Delphes. .
Malte vient du grec Melita, abeille en grec.


La symbolique de la " Tête et antennes sur nids d’abeilles, ou double spirale qui émerge d’un triangle"

est également présente de façon fréquente, avant d'etre stylisé et de donner naissance aux symboles associés esotériques de la fleur de lys, du trident de Poséidon ( Mer ou mère, source de vie primordiale) , de l'architecture des colonnes ioniennes, toutes en lien avec la "Grande Déesse", du trefle.

"Si vous coupez la queue du trèfle à trois feuilles, il devient le Triskell, la triple spirale attribuée aux celtes mais qui précède de beaucoup leur invasion des îles britanniques".
"Le point rond au centre des spirales ioniennes est appelé œil. Deux spirales, deux yeux forment un 8, un autre porte-bonheur archaïque : le hibou."
Le symbole du "dauphin" revient également, car son étymologie vient d'un mot grec qui signifie "matrice ou utérus". Ce mot au pluriel "delphoi" aurait donné Delphes".
"À Delphes, le sanctuaire d’Apollo avait été construit en hauteur bien sûr, mais au dessus d’une fontaine sacrée et d’un petit sanctuaire connu sous le nom de ‘tholos’, un tombeau symbolique dédié à Athéna “Pronaia”: “celle qui était avant”.
Le symbole de l'Omphalos, "centre, nombril du monde est également interessante": il renvoie à la "main de Fatima, Marie, Myriam. Mais l'auteur associe également, omphalos, pigne de pin et enfant.

La colonne corinthienne en second plan. Il était soutenu par trois figures féminines considérées des danseuses. Elles émergent des foisonnantes feuilles d’acanthe, unies, comme pour représenter la ré-Union de la Déesse divisée en Trois par Zeus. Une vision transforme la main en cette même Trinité Divine féminine émergeant des feuilles. Un ‘œil’ est toujours représenté sous les ‘trois doigts de la main’, avec au centre l’iris : une fleur. Iris est aussi la messagère de la Déesse Mère, une Hermès féminine."
Il fait également le lien entre la Grande Déesse, les mystéres de la Vie, du corps féminins, de la Création et la symbolique ésotérique et étymologique : " labyrinthe, bassin lustral, fonts baptismaux, bénitier en forme de coquillage, cornes d'abondance."

"le Bassin représente le Ventre de la Mère qui contient un labyrinthe, et de l’eau appelée liquide amniotique. Les Latins disaient pelvis, pour dire bassin. "

Apparemment chez les keltes et d'autres peuples, les coquillages étaient associés aux divinités féminines.
"La coquille et la corne d’abondance sont deux symboles équivalents de la Femme".
La sculpture du coquillage avec trois divinités féminines représentait L’Unité de la Femme en Ses Trois Saisons : jeunesse - Beauté / âge ‘mûr’ - Fécondité / vieillesse - Sagesse, symbolisées par les trois versions de la Corne d’Abondance. Elles deviendront Aphrodite, Héra et Athéna quand Zeus divisera la Femme en trois pour dominer."
Autre supposition forte sur la légende d' Abel et Cain :
"Dans la hiérarchie du Patriarcat, une telle humiliation du fils ainé est un contresens. Ce mythe, comme toujours, raconte & se tait ; il parle & il ment. Le mythe de Caïn et Abel
parle de la fin de la Civilisation de la Femme & ment sur l’identité de Caïn, parce que cette révolution socioreligieuse fondamentale ne pouvait pas être racontée en clair. Elle devait être dite & cachée dans un mythe, comme celui de La Pomme de la Discorde." ( page 172).
Caïn n’était pas le frère ainé mais la sœur ainée d’Abel : Caïne, la fille ainée d’Ève, et d’Adam.
En conclusion il donne une dernière explication ésotérique d'un des symboles alchimiques, d'une double croix sur un huit couché, comme symbole de la domination masculine.

Merci à Paul Verdier
merci au site Morpheus.
Madeleine, en latin Magdalene trouve une origine préhistorique dans la langue guanche, magada signifiant vierge, prêtresse.
Magada était aussi une déesse des Saxons qui a donné son nom à la ville saxonne, Magdebourg.
Plusieurs autres noms de lieux proviennent du nom et du culte de cette déesse. Révérée des anciens Saxons, selon Schedius, elle était représentée nue, debout sur un char, la tête ceinte d’une couronne de myrte, portant sur sa poitrine une torche ardente, tenant la figure du monde dans la main droite, et trois pommes d’or dans la main gauche. Derrière elle, trois jeunes filles, nues également, les mains entrelacées, tenaient des pommes qu’elles présentaient à la déesse.
Magada, (magad) signifie vierge, pucelle, fille, en teuton, en mœsogothique, en allemand, en hollandais, en suédois, en danois, en islandais, en anglo-saxon et en anglais. Magada appartient aussi aux langues germaniques. Magdeburg, anciennement Magadabourg signifie le bourg de Magada.
Le prénom Madeleine (Magdalene) vient également du grec ancien Magdalené.
Ce terme est l’association de mágadis (harpe) et lenai (bacchante). Madeleine désigne donc la fonction, le métier ou les attributs de cette vierge ou prêtresse.
Il s’agit ici d’un titre religieux spécifique signifiant la « bacchante musicienne » ou la « vierge musicienne ». Celle qui portait ce nom savait donc jouer de la harpe. La fonction associée à ce prénom est représentée sur un vase d’Italie du sud venant de Campanie, une ancienne région colonisée par les Grecs, autour de Naples et du Vésuve (ci-dessus).
Mágadis
La mágadis est la cithare grecque, constituée d’un bras ou chevalet (magás = bras, chevalet) sur lequel sont tendues les cordes disposées par paires (dís = deux fois). Cette sorte de harpe possède dix paires de cordes ou doubles cordes. Chaque paire est accordée à l’unisson ou à l’octave. Chaque note sonore de la gamme, représentée par une corde, est associée symboliquement à une planète, en démonstration de la musique des sphères enseignée par Pythagore.
La mágadis est un instrument de musique conçu pour représenter la création divine.
L’art sacré du monocorde pythagoricien
Le pincé de corde se fait en fonction de la syntonie vibratoire qu’il génère sur tel ou tel chakra. Ainsi, Pythagore établit une mathématique vibratoire universelle directement testée sur ses propres chakras et corps subtils. Les sonorités du monocorde pythagoricien ne sont donc pas une simple musique, mais une méthode de réalisation. Il s’agit d’une syntonie fréquentielle, harmonisant tous les corps subtils d’un être humain. Cette science protohistorique, encore connue et pratiquée par certains ordres sacerdotaux au Moyen Age, explique pourquoi Pythagore est représenté sur la Cathédrale de Chartres.
Le modèle géocentrique de Ptolémée ne doit pas être vu comme un traité d’astronomie. D’ailleurs, peu de choses coïncident avec les données modernes relatives à notre système solaire. En fait, Ptolémée s’inspire de valeurs pythagoriciennes subtiles. Ainsi, le géocentrisme de Ptolémée doit être vu comme un mandala, une représentation parfaite de l’univers. L’homme doit s’inspirer de cette perfection, s’y accorder pour parfaire le monde et lui-même.
La harpe mágadis intégrait dans sa structure et le nombre de ses cordes toutes les fréquences du corps subtil du cosmos pythagoricien. Ainsi, les deux plus petites cordes d’une harpe reproduisaient la fréquence subtile de la Lune, les deux suivantes un peu plus grandes, celle de Mercure, et ainsi de suite pour Vénus, Soleil, Mars, Jupiter et Saturne. Ainsi, la harpe offrait une sonorité en phase avec tous les corps subtils cosmiques jusqu’à l’étoile polaire. L’usage sacré de la harpe permettait donc d’harmoniser les corps subtils de la Terre, de l’être humain et du cosmos. Bien que nous ayons perdu presque tout ce cette science sacrée protohistorique, nous pouvons en décrire les grands principes à partir du mandala de Ptolémée. La mágadis permettait de se connecter vibratoirement à l’univers et aux Dieux.
Les musiciennes de la déesse Héra à Samos
La harpiste était appelée psaltria, en référence à la famille d’instruments musicaux appelée harpe (latin : psalterium ; grec ancien : psaltérion) à laquelle appartient la catégorie des mágadis. Elle chantait des psaumes en s’accompagnant d’une harpe. Le mot psaltérion (psállô – téras) signifie faire vibrer en pinçant la corde.
Le chant d’accompagnement était un psaume ou une psalmodie (psalmoidía = chanson, chemin méthode, ode). Les psaumes étaient chantés au temple d’Héra à Samos. Il s’agissait d’une discipline initiatique destinée à faire vibrer le canal central subtil comme une corde, afin de recevoir les signes des dieux. Le psaume était une ode chantée constituée de trois parties : une strophe, une antistrophe et une épode. L’antistrophe était un renversement de la strophe qui pouvait se faire de deux façons : par anagramme ou contrepèterie.
Cet exercice spirituel était aussi une méthode permettant d’entretenir un canal (hodós en grec) de communication divinatoire avec les dieux.
La magie de la psaltria
La psaltria tenait la caisse de résonance de la harpe contre son corps, faisant ainsi vibrer ses corps subtils. Alors se déployait la magie de la musique. La musicienne était une magicienne (mágos en grec) ; mágos est d’ailleurs l’anagramme de gámos qui signifie union intime, mariage, ici avec les dieux.
La muse musicienne recevait aussi les paroles de ses chants par inspiration divine. Elle les accompagnait avec la musique de sa harpe. Ces chants musicaux étaient des psaumes. Le grec ancien muse (Moûsa) est l’anagramme de Samos (Sámos) qui est une île au large d’Éphèse. Elle était très célèbre, à cause de l’Héraion qui était le plus grand temple de l’antiquité consacré à la déesse Héra. Les musiciennes étaient donc les prêtresses de la déesse Héra, qui demeurait dans son paradis sur l’île sainte de l’étoile polaire. Elles recevaient ses messages dans le temple sous forme de poèmes chantés.
© R. Skotarek et F. Morin,Morphéus n°117, mai-juin 2023
de Delphes.
"Le mot frénétique a été translittéré du gaulois en grec ancien. Il contient les mots grecs : « phren » (cerveau, esprit) et « êthikós » (morale). La frénésie est la description du ressenti de la prêtresse lorsque la déesse du frêne se manifeste. Ce mot indique que la prophétesse prise de frénésie reçoit les instructions de la déesse.

Le mot frêne lu à l’envers donne le nerf, qui est la moelle épinière à l’intérieur de la colonne vertébrale. L’énergie divine descend donc dans la colonne vertébrale de la prophétesse. Le frêne (fée-reine) est l’arbre sacré qui intercède auprès de la reine des fées, c’est-à-dire la déesse Frigg, Vierge de l’étoile polaire.

Dans la religion latine, les prêtresses vierges de Coré sont assimilées aux suivantes de Cérès. Cette déesse de l’agriculture s’occupe des greniers de céréales (halles des sœurs). Ces caractéristiques en font des émanations des messagères qui dansent dans le ciel, appelées « apsara » en Inde et « dakini » au Tibet dans les enseignements tantriques.

Cette approche nous donne un aperçu des rites et cultes du matriarcat de l’âge de bronze qui précéda le patriarcat grec de l’âge du fer.
"Quelle spiritualité matriarcale protohistorique s’imposa de la Bretagne jusqu’au Japon et en général sur toute la Terre, il y a plus de 3 500 ans ? Qu’en reste-t-il ? Comment en retrouver les traces ?
À notre époque contemporaine, le matriarcat est perçu comme un renversement de domination de l’homme sur la femme, ce qui induirait une domination de la femme sur l’homme. Le matriarcat primordial est en dehors de ce cadre stérile dominant/dominé.
Que nous soyons homme ou femme, nous avons tous une mère. Elle seule a les attributs pour créer la vie et la protéger.
Cela confère à la femme un statut plus proche de la création que l’homme. Comme elle est plus proche de la création elle est toujours potentiellement plus apte à s’élever spirituellement.
La médiumnité, la voyance, nombre de facultés parapsychiques sont, en règle générale, bien plus développées chez les femmes que chez l’homme, même si tous ces sens sont perturbés, amoindris car non cultivés, dans notre civilisation matérialiste patriarcale.
Pour nos ancêtres, cultiver toutes ces facultés était le fer-de-lance de toute civilisation, c’est pour cela que des cercles de vierges furent instaurés sur toute l’Eurasie, du pays de Brocéliande jusqu’au Nord du Japon.
Ces cercles étaient l’épicentre de toute activité humaine. Par virginité, il ne faut pas entendre une vie dénuée de sexualité et frustre, mais une virginité des facultés parapsychiques, une virginité de tous les corps subtiles, psychiques et mentaux permettant à la pratiquante d’accéder aux mondes célestes. Une certaine sexualité « dite sacrée » jouait un rôle essentiel dans cette purification.
Dans les temps anciens, l’accomplissement spirituel le plus abouti était le but recherché par toute femme. Cet accomplissement était un enjeu civilisationnel pour une raison simple : une femme parfaite engendre des êtres parfaits, divins en quelle que sorte. A leur tour, ces derniers cultiveront la virginité subtile et participeront ainsi à l’élévation spirituelle globale de l’humanité.
Pour parfaire son évolution spirituelle, un cercle de vierges choisissait un homme. Les pratiques de la sexualité sacrée protohistorique, permettait aux femmes de densifier leurs corps subtiles.
Ensuite, elles purifiaient celui de leur amant pour l’élever spirituellement et le virginiser. Cette pratique spirituelle est à l’origine des tribus et des lignées sacerdotales aristocratiques eurasiennes.
Elles ont fondé ce qui a été appelé noblesse depuis la plus haute Antiquité car il s’agissait d’une noblesse des qualités du corps, de la parole et de l’esprit. Cette Noblesse s’est développée de l’Extrême Occident à l’Extrême Orient. C’est dans ces lignées sacerdotales que naquirent des êtres réalisés à toute époque. L’exemplarité de leur vie terrestre les désigna aux yeux de tous comme les dieux et déesses dont le souvenir a été magnifié ou déformé par la mythologie.
La trinité primordiale est d’une grande simplicité. Elle se fonde sur la création naturelle. Il s’agit d’une vierge au sens protohistorique, de l’homme qu’elle purifie et du fruit de leur union sacrée. Cette tradition matriarcale naturelle fut l’unique spiritualité terrestre durant des millénaires. Elle marque profondément l’inconscient collectif terrestre. Toutes les religions actuelles sont issues d’interprétations tronquées, biaisées ou inversées du matriarcat des origines. La révolution patriarcale a mis en lumière les hommes réalisés tout en cachant le rôle essentiel des Vierges qui les mirent au monde. Les religions se sont divisées, engendrant des cohortes de superstitions et de coercitions, qui allèrent jusqu’à brûler des femmes réalisées en les traitant de sorcières.
N’est-il pas étonnant de voir aujourd’hui une fête dévoyée des sorcières nommée Halloween, alors que ce terme est l’exact homophone de Hallouines, qui désigne les grandes prêtresses nordiques, véritables Vierges réalisées ?"
R. Skotarek & F. Morinsous chapitres suivant :L’homme passif sous le cielLa femme passive sous le ciel
Extraits de Morphéus n°100, juillet-août 2020
Suite au Concile de Nicée en 325 qui consacre une forme toute nouvelle de monothéisme, Théodose 1er ordonnera de détruire les temples du Paganisme.
« … Il (le temple d’Ephèse) fut entièrement démoli (après Théodose Ier), en conséquence de l’édit (daté de 391) par lequel il ordonna de renverser tous les temples du Paganisme.
Quoi qu’il en soit, ce dernier temple de Diane a disparu comme les autres, de manière qu’il ne reste autour de ses ruines que des débris de maisons, jadis bâties de briques, dans lesquelles logeaient peut-être les prêtres de Diane, ou les vierges prêtresses confiées à leurs soins ». (Encyclopédie de Diderot & d’Alembert, article du Chevalier Louis de Jaucourt (1704-1779)).
S’ensuivra peu de temps après, la destruction de la bibliothèque d’Alexandrie qui contenait des chronologies de l’histoire du monde remontant à 432 000 ans avant notre ère, des tantra égyptiens et les doctrines permettant d’atteindre l’éveil dans le monde antique.
Cette volonté d’annihiler toutes les connaissances protohistoriques en les diabolisant, permettra d’imposer une histoire du monde réduite à quelques millénaires et un dieu unique occultant tous les panthéons anciens.
Cette régression, tant culturelle que spirituelle n’aura qu’un seul but : servir le pouvoir temporel en place en cultivant l’ignorance. Les conversions ne se firent pas par le cœur mais par la terreur.
La langue sacerdotale de l’Antiquité était le grec ancien, de la Gaule jusqu’en Asie mineure;
Zeus se prononce « Dzeus » et par digression donnera la prononciation « Dieu »
Tous les monothéismes procèderont de la même manière. Le plus ancien consacré à « Yaveh » (iavé) n’échappe pas à la règle. Ce terme s’écrit de droite à gauche en hébreu et lu de gauche à droite, il se prononce « Evaï ». Or, Evaï est une déesse du panthéon celtique gaulois qui renvoie au couple divin Evaï/Esus.
Pour l’Islam, nous avons démontré dans des articles précédents que cette religion était matriarcale à son origine. Elle fut brutalement renversée en patriarcat, quelques siècles après le prophète Mahommet.
La région d’où émergea cette religion était le lieu d’une ancienne tradition païenne pratiquant la déesse Al-lat. Cette divinité de la nuit peut être assimilée à Nout dans le panthéon égyptien. Le théonyme masculin « Allah » est directement issu du nom de la déesse « Al-lat »

Toute disposition parapsychique sera vu dans les monothéismes comme une faculté démoniaque et sera combattue parmi les croyants. Les femmes voyantes, guérisseuses, prophétesses, le paieront généralement de leur vie.
Ces êtres incarnant la culture de l’ancien monde matriarcal étaient perçus comme des dangers pour le nouvel ordre patriarcal. Alors que des femmes guerrières vikings dirigeaient des escortes d’hommes sur toute l’Europe, les femmes sous le joug du monothéisme étaient rabaissées au rang de demi-êtres humains sans aucun pouvoir.
. Parvenir à voir les mondes célestes par ses propres facultés, fut précisément ce qu’interdirent les monothéismes…
R. Skotarek & F. Morin
"Les archives des Guygnard, notaires royaux de Chartres, révèlent comment le financement de la construction fut organisé.
Les liasses versées aux minutes notariales embrassent la période comprise entre le XIe et le XVe siècle. Pendant le siège de Chartres, effectué par Henri IV, ces archives subirent une première destruction importante. Dans leurs cartulaires latins, les scribes du Moyen-Âge avouent que le duc de Bretagne et le roi de Norvège investirent d’importantes sommes d’argent dans la construction du monument. Le roi de Norvège envoya aussi des milliers d’ouvriers, faisant de Chartres une ville norvégienne.
Durant le Moyen-Âge, les Normands jouissaient effectivement d’un niveau de vie plus élevé que celui des habitants des autres duchés, parce qu’ils ne toléraient pas le servage et parce que leur monnaie et richesses circulaient librement.
Chartres n’était encore qu’une petite ville de quelque huit mille habitants, qui avait été brûlée en 743 par le duc d’Aquitaine Hunald, descendant des Mérovingiens.
En fait, le financement provenait du Groenland et de l’Amérique du Sud.
Les Dames de Saint-Fort sollicitèrent la générosité de leurs consœurs du Groenland occidental, les moniales bénédictines de l’abbaye Saint-Olaf.
Elles détenaient le monopole d’exploitation des mines groenlandaises d’or, d’argent, de cuivre et d’étain. Elles recevaient aussi de l’or, de l’argent et de l’étain de leurs sœurs américaines, les Amazones de la Grande Irlande du Sud (Amérique du Sud), qui contrôlaient les mines des Andes.
Dans un document encore déchiffrable, qui confirme les usages commerciaux scandinaves, il est expliqué qu’en échange de l’or, de l’argent, de l’étain et des agates venant directement ou transitant par le Groenland, les Dames de Saint-Fort expédiaient de l’orge, du blé, des tonneaux de vin, d’hydromel et d’huile.
L’huile était extraite des faines des hêtres poussant dans les forêts du Perche et de Senonche. Les moines et les moniales du Groenland appréciaient tous ces produits.
Un troc entre Chartres et le Groenland rendu possible pour deux raisons :
L’identité de la langue et de la religion qui était encore teintée de paganisme et la richesse agricole de la Beauce. En 1910, les anciens agriculteurs de la périphérie chartraine connaissaient encore le proverbe « Chartres en Biauce, ville normande » car Biauce est le vrai nom de la Beauce. Etymologiquement, Biauce est la transcription phonétique du norrois « bjóð » qui signifie « plaine plate, plateau ».
Au XIe siècle, la Beauce, qui avait été défrichée par les colons francs, produisait des céréales en quantité appréciable. Autour de Chartres, à Mainvilliers et Lèves, poussaient de beaux vignobles qui existaient encore à la fin du XIXe siècle.
Des contrats en lambeaux provenant des archives de la compagnie de navigation et de commerce de Rouen et de la compagnie des chantiers navals de Rouen, qui appartenaient aux chanoinesses de Chartres, indiquent que des lignes régulières fonctionnaient, d’avril à septembre, entre la Normandie, le Groenland et l’Islande. Les navires mouillaient dans le port de Rouen où se trouvaient les entrepôts. Ce commerce fut favorisé par le rattachement de Chartres au royaume anglo-normand.
Grâce à cette puissance financière, les Dames de Saint-Fort détenaient les pouvoirs spirituels et temporels dans les affaires de la cathédrale.
Le clergé romain, qui devait occuper une position subalterne, ne pouvait s’opposer aux messes odiniques célébrées sur tous les autels de la cathédrale. C’est pourquoi, il tenta vainement d’entraver les livraisons en provenance du Groenland.
Les métaux précieux et les autres dons étaient transportés vers l’entrepôt de Chartres, appelé grenier ou cellier de Loéns. Ce vaste bâtiment est situé près de la cathédrale. Il fut construit dès l’occupation de Chartres par le viking Hasting, trente-six ans avant l’arrivée de Rollon, et servit provisoirement de cathédrale.
Les Dames de Saint-Fort en ordonnèrent la construction pour entreposer leurs richesses. Il correspondait par un labyrinthe avec la crypte païenne de la cathédrale.
De tels labyrinthes défendaient les accès de toutes les cryptes normandes.
Dans leurs cartulaires, les Dames de Saint-Fort consignaient minutieusement les arrivées de lingots d’or et d’argent. L’irrégularité des livraisons explique les fluctuations du financement de la cathédrale."
Source : « La cathédrale druido-odinique de Chartres »vol. 1 pp.20-21 de Romuald Skotarek d’aprèsles travaux de Maurice Guignard
Morpheus n°94
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