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Bonnes années 2024-2044/14-15: Tantra, sexualité sacrée, enfants Divins sacrés

  • Photo du rédacteur: Olivier Clamaron
    Olivier Clamaron
  • 23 mars
  • 24 min de lecture

Partage du 23 mars 2025


EN COURS DE REDACTION

Bonnes années à toutes et tous : 2024-2044 !!!

GNOTHI SEAUTON, know thyself, connais-toi toi-même !!!!


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Table:

Introduction

1°)Etres divins et de Lumière interconnectés

2°) Astrologie, ères et cycles: Satya Yuga, Ere du verseau, Sixième Soleil, Nigredo alchimique

3°)Spiritualité et pouvoirs humains sacrés. Energies, vibrations et révélations.

4°) Histoire, ésotérisme

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5°) Chakras et Kundalini, méridiens, nadis, acupuncture, points réflexes: mains, marmas, points shu.

6°) Loi de l'hormese

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7°) Etres solaires, pouvoirs du soleil

8°) Etres terrestres : astrogéométrie, feng shui, géobiologie, ancrage, marche, réflexologie plantaire

9°) Etres émotionnels. "Le système hormonal notre meilleur pharmacien "

10°) Les écosystèmes humains intérieurs

11°) La loi de l'homéostasie

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12°) l'épigénétique, épimémétique. La transfiguration.

13°Liens karmiques et transgénérationnels.

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14°) Tantra

15° ) sexualité sacrée et " enfants sacrés Divins"

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16° )Féminin sacré et matriarcat

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17°) Les cristaux de l'eau morphogénique et du sel naturel

18°) Système digestif et detoxification

19°) Somesthésie, massages, auto-massages, fascias, tissus conjonctifs, brossage à sec.

20°) Mon protocole personnel quotidien : santé préventive, compléments, nutrition, ancrage, canalisations, sons et musicothérapie...

 21°)Autres protocoles: hebdomadaires, mensuels, saisonniers, annuels...


Chapitres 1-4 : Etres "Divins" de "Lumière", astrologie, cycles, spiritualité. Pouvoirs humains. Histoire.

Chapitres 7-11: Pouvoirs solaires, astrogéométrie, Feng Shui, géobiologie, énergies telluriques, ancrage. Emotionnel, écosystèmes intérieurs humains, homéostasie...

Chapitres 17-21 : Les cristaux de l'eau "morphogénique et du sel naturel. Digestion et détox. Somesthésie, massages, auto-massages. protocoles quotidiens, hebdomadaires, mensuels, saisonniers, annuels.




14°) TANTRA

15°) SEXUALITE SACREE ET ENFANTS SACRES DIVINS


Qui peut se prévaloir aujourd’hui de connaitre la réalité historique précisément ?

D'autant plus que tout ce qui est en rapport avec le Féminin sacré, le matriarcat, les anciennes communautés sacerdotales féminines et la civilisation kelto-odinique a été soigneusement détruit ou effacé en grande partie par les autorités patriarcales.


Cependant les révélations se multiplient et de nombreuses informations sont tout de même arrivées jusqu’à nous.

Il est évident aujourd’hui que l’humanité est déséquilibrée et manque cruellement d’énergies dites « féminines « , qu’il s’agisse de celles de la Mère-terre, comme de celles des humaines.

Il est grand temps de retrouver une Voie plus harmonieuse, spirituelle, connectée au Vivant universel et terrestre et les femmes ont un grand rôle à jouer pour nous aider à dépasser la situation où nous nous trouvons après des siècles d’ extrémisme patriarcal destructeur et dominateur.


Les liens ci-dessous en français permettront j’en suis sûr d’éveiller les consciences.

Il ne s’agit pas d’utopie, puisque dans l'antiquité, il fut un temps où le Féminin sacré était hautement décisif et respecté. Pour le bien de toute la planète et de l’humanité.

En France, combien de personnes aujourd'hui savent que jusqu' en 1595, il existait, encore apparemment une guilde Kelto-Odinique à Chartres, dernière dépositaire et protectrice des connaissances héritées des guildes matriarcales des Falas et druidesses kelto-Odiniques Normandes antiques?

Les ouvrages de l'historien Maurice Erwin Guignard, descendant d'une vieille famille qui travaillât à Chartres, au moyen-âge, heureusement, ont survécu jusqu' à nous et nous permettent de nous souvenir de ce pan important de notre histoire. Et de mieux la comprendre.


Je vous les recommande. C'est un des sujets qui me passionnent et j'ai recapitulé pres de 70 liens dans la rubrique spiritualité sur mon site.


D'après ce que j'ai compris, les communautés " feminines" étaient présentes partout, en lien avec la Connaissance primordiale. Une des dernières résurgences a probablement été les béguinages qui ont été violemment persécutés par le pape Clement V en occident. Comme l' explique Marc Luykx Guisi dans son livre « le chemin de l être au-delà des religions ».


De meme, parler de la kundalini ou du Tantra comme d'énergies sexuelles est une désinformation. C'est simplement en lien avec l'énergie vitale et avec la transfiguration alchimique de notre ADN par l'épigénétique et les pratiques énergétiques.


Maurice Erwin Guignard et d'autres expliquent comment "les communautés de vierges sacrées", faisaient en sorte de vitaliser et purifier leur ADN, leurs corps physiques, énergétiques, et, après avoir choisi et purifié des pères, selon les memes initiations et pratiques, procréaient des "enfants sacrés", dans des conditions cosmo-telluriques et astrogéométriques optimales, afin qu'ils puissent à leur tout, guider leurs peuples au mieux et promouvoir les vibrations et valeurs les plus élevées.


Chacun pourra constater , d 'autant plus ici, toute la bassesse et l'effondrement énergétiques, civilisationnels, et meme génétiques, du monde inversé et sombre du kali yuga patriarcal, que nous avons subi depuis des millénaires et qui touche à sa fin.

Depuis des siècles, les Etres les plus récalcitrants, résistants, forts, indépendants d'esprit, avant tout les femmes évidemment, mais aussi toutes les minorités ont été particulièrement maltraités. Alors que pendant des millénaires, la Nature et l'humanité s'étaient nourries de l' infinie diversité et complémentarités de la Création, qui atteignait sur Terre, et dans notre génétique, transcendées lors des ages d'or, un niveau exceptionnel, qui serait meme réputé dans l'univers.

C'est désormais aux générations actuelles et aux suivantes de retourner dans cette direction en s'appuyant sur le socle commun et la quintessence humaine et notamment Féminine, comme le faisait nos ancêtres. c'est parfaitement expliqué dans les extraits ci-dessous qui sont impressionnants . merci à ceux qui ont révélé ces informations.


"Artemision Ephese", "Heraion", les "Tholos", "maternités sacrées", Centre initiatique de la déesse Sophia, de Delphes-Puto-Putho, étaient présents, partout en Gaule dans toute l'Europe et bien au-delà jusqu'au Japon et aux peuples autour du pacifique, descendants de la civilisation de Lémurie, Mu.


Aujourd'hui on déplore que les humains ne connaitraient et ne pratiqueraient l'epigénétique que de manière inversée. Il faut dire que nous voyons clairement que nos autorités sont les premières à ne pas informer sur la "révolution épigénétique" qui est pourtant annonçée depuis plusieurs années déjà. De nouveau. par des spécialistes, y compris en France, comme Joel de Rosnay. de toute évidence, ils n'ont aucune envie que l'on expérimente et transcendent l'épigénétique, l'épimémétique et l'hormèse par exemple.

Or, dans l'antiquité, ces connaissances étaient connues et pratiquées, meme si c'était par une certaine "élite énergétique", qui s'identifiaient d'ailleurs aux reines de l'épigénétique dans la nature, les abeilles. Comme cela est expliqué ci-dessous, c'est meme l'origine en français du mot "abbaye, abbesses", car les druidesses et prêtresses kelto-odiniques, se comparaient aux abeilles, aux guêpes.


Merci à Jean Santilli pour cette publication passionnante qui nous donne une mine d'informations précieuses sur la Terre, lorsque le Féminin Sacré était encore au minimum à l'égal du masculin sacré, voire au premier plan, dans des cultures matriarcales, avec leur spiritualité, symbolisme spécifique et leurs sanctuaires.


Avant un basculement vers le patriarcat, souvent violent. Il montre comment les noms, les symboles furent inversés, changés, voire oubliés et occultés.

Il donne nombre de détails extraordinaires qui permettent de se faire une idée de l'histoire humaine réelle, alors qu'une grande partie a été changée, manipulée, voire détruite. Comme d'habitude, selon les intérêts et dogmes des " vainqueurs" de ce paradigme, dont l'objectif a d'abord été d'écarter les femmes, et l'ancienne "Tradition", puis d'en détruire toute trace et de persécuter toutes celles et tous ceux qui osaient continuer l'ancien culte ou meme d'y faire seulement référence, comme on le voit avec Socrate.

"Socrate avait admis que sa vision de l’Amour était celle que lui avait expliquée dans sa jeunesse une femme savante : Diotime de Mantinée. Amour signifie Beauté et Sagesse portant en son sein le Bien Absolu. Beauté & Sagesse & Grossesse de Bien Absolu ? - Aphrodite & Athéna & Hera... ré-Unifiées en Amour... - Blasphème ! Heureusement, le Banquet s’était tenu en privé. En public, une atteinte au fondement même du Patriarcat aurait créé à Socrate de très graves problèmes. Mais voilà, les choses ont mal tourné pour lui de toute façon".


Les adeptes et praticiennes, "sages femmes, descendantes des "Falas" , "Druidesses" et Pretresses" furent peu à peu réduites au silence, à la soumission, à la clandestinité et commençèrent à protéger l'ancienne Tradition en créant une nouvelle symbolique ésotérique, jusqu'à aujourd'hui.

Rendons hommage, réapproprions-nous ces connaissances en grande partie oubliées et diffusez les de nouveau . merci .

Quelques exemples de symboles de la fécondité et du Féminin sacré : les boucliers en forme de 8, ( bouclier Mère") ou sanctuaires sacrés en forme de 8,



"les vases femmes",



avec de nombreuses spirales, parfois des fentes verticales, en honneur à la Grande déesse et à Venus, comme à Malte, avec le temple de Mnajdra, à Mycenes ou en Crete. 


Dès le néolithique, cette forme associait "prospérité physique, fertilité et beauté".

Il cite le symbole "PHI, cercle coupé d' une fente verticale".

Dans certains cas, on voit un alignement astrogéométrique, aux équinoxes ou solstices au lever du soleil, comme pour symboliser une "fécondation" solaire du Feminin sacré.

Meme chose à Göbekli Tepe où se trouve un temple “utero-morphe”, avec un couloir étroit/ vagin.




"Avant le monothéisme Patriarcal, il n’y avait pas de fidèle à ré-Unir, bien au contraire. Le temple fut créé à l'image et à la ressemblance de la femme parce que La Femme était Le Temple, le Lieu où ciel et terre s’Unissent en mariage: Ciel & Terre.

De tels fidèles existent encore. Pour les Quechuas, Pachamama n’est pas la Terre-Mère comme disent les ethnologues chrétiens. Pachamama est Terre & Ciel, comme la Déesse de Mnajdra. Après cinq siècles, le Patriarcat n’a pas encore réussi à imposer sa Di-Vision, il n’a pas divisé le Cœur & Âme de l’Amérique “Latine”.


Comme l'explique également Maurice Erwin Guignard, on voit aussi le lien fréquent avec l'abeille, reine de l'epigénétique, est insecte en forme de huit. Avec les structures et murs alvéolaires, "murs à fleurs" comme également à Mycenes et à Delphes. .

Malte vient du grec Melita, abeille en grec.





La symbolique de la " Tête et antennes sur nids d’abeilles, ou double spirale qui émerge d’un triangle"



 est également présente de façon fréquente, avant d'etre stylisé et de donner naissance aux symboles associés esotériques de la fleur de lys, du trident de Poséidon ( Mer ou mère, source de vie primordiale) , de l'architecture des colonnes ioniennes, toutes en lien avec la "Grande Déesse", du trefle.



"Si vous coupez la queue du trèfle à trois feuilles, il devient le Triskell, la triple spirale attribuée aux celtes mais qui précède de beaucoup leur invasion des îles britanniques".



"Le point rond au centre des spirales ioniennes est appelé œil. Deux spirales, deux yeux forment un 8, un autre porte-bonheur archaïque : le hibou."


Le symbole du "dauphin" revient également, car son étymologie vient d'un mot grec qui signifie "matrice ou utérus". Ce mot au pluriel "delphoi" aurait donné Delphes".


"À Delphes, le sanctuaire d’Apollo avait été construit en hauteur bien sûr, mais au dessus d’une fontaine sacrée et d’un petit sanctuaire connu sous le nom de ‘tholos’, un tombeau symbolique dédié à Athéna “Pronaia”: “celle qui était avant”.


Le symbole de l'Omphalos, "centre, nombril du monde est également interessante": il renvoie à la "main de Fatima, Marie, Myriam. Mais l'auteur associe également, omphalos, pigne de pin et enfant.




La colonne corinthienne en second plan. Il était soutenu par trois figures féminines considérées des danseuses. Elles émergent des foisonnantes feuilles d’acanthe, unies, comme pour représenter la ré-Union de la Déesse divisée en Trois par Zeus. Une vision transforme la main en cette même Trinité Divine féminine émergeant des feuilles. Un ‘œil’ est toujours représenté sous les ‘trois doigts de la main’, avec au centre l’iris : une fleur. Iris est aussi la messagère de la Déesse Mère, une Hermès féminine."


Il fait également le lien entre la Grande Déesse, les mystéres de la Vie, du corps féminins, de la Création et la symbolique ésotérique et étymologique : " labyrinthe, bassin lustral, fonts baptismaux, bénitier en forme de coquillage, cornes d'abondance."




"le Bassin représente le Ventre de la Mère qui contient un labyrinthe, et de l’eau appelée liquide amniotique. Les Latins disaient pelvis, pour dire bassin. "




Apparemment chez les keltes et d'autres peuples, les coquillages étaient associés aux divinités féminines.

 "La coquille et la corne d’abondance sont deux symboles équivalents de la Femme".

 La sculpture du coquillage avec trois divinités féminines représentait L’Unité de la Femme en Ses Trois Saisons : jeunesse - Beauté / âge ‘mûr’ - Fécondité / vieillesse - Sagesse, symbolisées par les trois versions de la Corne d’Abondance. Elles deviendront Aphrodite, Héra et Athéna quand Zeus divisera la Femme en trois pour dominer."


Autre supposition forte sur la légende d' Abel et Cain :

"Dans la hiérarchie du Patriarcat, une telle humiliation du fils ainé est un contresens. Ce mythe, comme toujours, raconte & se tait ; il parle & il ment. Le mythe de Caïn et Abel

parle de la fin de la Civilisation de la Femme & ment sur l’identité de Caïn, parce que cette révolution socioreligieuse fondamentale ne pouvait pas être racontée en clair. Elle devait être dite & cachée dans un mythe, comme celui de La Pomme de la Discorde." ( page 172).

Caïn n’était pas le frère ainé mais la sœur ainée d’Abel : Caïne, la fille ainée d’Ève, et d’Adam.


En conclusion il donne une dernière explication ésotérique d'un des symboles alchimiques, d'une double croix sur un huit couché, comme symbole de la domination masculine.






"L’appellation « de rois fainéants » a été attribuée aux rois mérovingiens par le biographe de Charlemagne, Eginhard au IXe siècle.

Par ailleurs, ces rois ont été sculptés à une entrée de la cathédrale de Chartres des siècles après le règne de Charlemagne. Ils sont toujours représentés sur un chariot tiré par des bœufs.

Ce chariot représente en fait la constellation de l’étoile Polaire, révélant qu’ils vivaient sous l’égide d’une théocratie féminine pratiquant le culte de l’étoile polaire. Ce culte a toujours été sauvagement combattu par Charlemagne et par le Vatican ensuite. Cela explique pourquoi la mémoire de ces rois a été salie.

Pour comprendre comment l’histoire des rois mérovingiens a été falsifiée, il faut puiser dans les racines linguistiques du culte protohistorique du cerf.

Fainéant vient de fàinnean

Il y a plusieurs étymologies qui permettent de comprendre la signification originelle du mot fainéant :

-Fainéant/feignant (fainian) est l’anagramme à peine déformé du vieil irlandais fianna (chasseresses).

-Fainéant est l’homophone du mot fàinnean (forme abrégée du pluriel fàinneachan = anneaux) conservé en gaélique écossais.

Selon les linguistes anglophones, fainéant est originellement composé des mots fay et neant. Fay vient du vieux français fae (fée d’un autre monde, réunir, nettoyer et rendre beau). Le rassemblement des significations indique que c’est la fée de l’autre monde qui s’unit au roi pour le nettoyer et le rendre beau. Neant vient du latin neant (déclinaison latine de neo = tourner, tisser, entrelacer). Le rassemblement des significations indique que la fée tisse la destinée du roi.


Ces étymologies nous permettent de comprendre que les rois mérovingiens avaient réactivé la tradition celtique des vierges chasseresses fianna. 

La proximité des mots fianna (chasseresses) et fàinnean (anneaux) montre que les chasseresses détenaient des anneaux du pouvoir spirituel et temporel. Elles les incarnaient.

Les rois de cette dynastie détenaient donc les anneaux sacrés qui matérialisaient leur alliance avec les fées. Elles étaient les biches qui entouraient le cerf.

Leur nom vient de la rune  (ci-contre) qui représente les bois du cerf. Elles étaient les messagères de la déesse qui demeure au pôle céleste.

Les rois mérovingiens étaient les rois fàinnean, les seigneurs des anneaux.

Ils étaient des enfants divins éduqués pour régner sur le trône de France en tant que théocrates de la tradition féminine. Ils ont été violemment combattus par le Vatican et son clergé dévoyé jusqu’à installer la nouvelle dynastie carolingienne plus manipulable."

Romuald Skotarek, extraitsExtraits Morphéus, n° 119, sept-oct 2023




"Les tholos sont des structures circulaires destinées à l’enfantement sacré. Ces maternités sacrées relèvent du culte protohistorique d’Apollon. Des cromlechs chez les proto-celtes, au temple de Delphes chez les grecs, la tradition a perduré. L’on retrouve toujours la même architecture figurant l’étoile polaire et la circonvolution de la petite ou grande Ourse autour.

L’axe du ciel est le lieu des paradis célestes chez les Anciens, nommé île céleste de Thulé.






C’est à Constantinople que fut construite la dernière tholos, qui est la basilique Sainte-Sophie dédiée à la déesse de la sagesse Sophia. Les recherches archéologiques permettent de croire qu’elle a été construite sur les ruines d’un ancien temple d’Apollon. Sophia est l’anagramme de ophi-as (ophis = serpent en grec ancien et as = dieu).

 Il s’agit de la déesse du serpent, une Pythie ou prêtresse d’Apollon.

Les prêtresses d’Apollon mâchaient des feuilles de laurier rose ou inhalait une fumigation faite à partir de ses feuilles pour produire la transe prophétique appelée « enthousiasme », du grec enthousiasmós (en-theós-ousía-atmós = en soi – dieu – émanation -souffle vaporeux), c’est-à-dire accueillir en soi le souffle vaporeux de l’émanation divine.

« Serpent » par permutation des syllabes donne « penser » car il s’agissait de penser en accord avec les dieux grâce à l’éveil du chakra coronal. Pour « penser » de la sorte, il fallait de manière initiatique faire monter dans son corps subtil une énergie purificatrice serpentiforme.


La basilique Sainte-Sophie est inaugurée le 15 février 360 par l’empereur Constance II. Cette date choisie par les astrologues n’était certainement pas un hasard puisqu’elle correspond aux 360 degrés du zodiaque (zoidiakós). Le terme zodiaque nous vient d’une translitération issue de l’égyptien. Il est lié au cycle de l’étoile Sirius, (Sôthis en grec). Zoidiakós est une concaténation des termes Sôthis-diákonos-akoúô (serviteur messager – prêter l’oreille et obéir).

Mais Sôthis avait un double sens et désignait aussi l’étoile polaire. Ceci nous renseigne plus précisément sur la finalité réelle de la basilique Sainte-Sophie qui constitue un temple de la destinée pour la rénovation chrétienne de l’ancienne tradition.

Sa coupole est une fleur gigantesque à quarante étamines rayonnantes, au centre de laquelle se trouvait un Christ Pandokrátor assis sur un arc-en-ciel, pour signifier sa réalisation du corps d’arc-en-ciel. La croix derrière lui est centrée sur l’étoile polaire pour indiquer que le Christ est descendu de l’île céleste de Thulé qui est le royaume protohistorique des dieux. Il est aujourd’hui effacé par une calligraphie arabe. Les quarante étamines sont les huit positions cardinales et intermédiaires de la Grande Ourse autour de l’étoile polaire. Comme la Grande Ourse est symboliquement représentée par cinq étoiles, les huit directions cardinales et intermédiaires totalisent quarante positions (5 x 8).


L’église Saint-Sauveur-in-Chora a été construite à Constantinople au Ve siècle, pendant les reconstructions successives de la basilique Sainte-Sophie. Comme la basilique, l’église a elle-même été reconstruite plusieurs fois. C’est pourquoi nous pensons que ses décorations ont été inspirées par celles qui existaient alors dans la basilique impériale en perpétuelle reconstruction, jusqu’à sa reconstruction finale par Justinien le 23 février 532. Son nom Chora se réfère au théonyme de la déesse Kórê signifiant jeune femme, mariée.

Cette église est aussi appelée Saint-Sauveur. Sauveur se traduit en latin par salvator (salva-tor = salvare-Thor = sauver-Thor) qui signifie Thor sauveur. Il se traduit en grec par soter (sauveur) qui est une épithète de Zeus. C’est à partir de ce mot que s’est formé le terme « é-sotér-isme » qui désigne la doctrine secrète qui sauve les âmes. Cette doctrine été transmise dans l’architecture sacrée monumentale, en général, et dans les constructions religieuses du Christianisme byzantin à Constantinople, en particulier.




La coupole de la Vierge et l’enfant de l’église St-Sauveur-in-Chora

Sur la coupole nocturne de la Vierge étoile, on compte douze étamines rayonnantes qui représentent les courants descendant de l’étoile polaire vers les douze constellations zodiacales. C’est une manière d’indiquer que les destinées humaines calculées par les astrologues sont gérées par les couples divins de l’île sainte de Thulé, qui est le paradis hyperboréen. De ce point de vue, la Vierge succède à toutes les Vierges des temps passés qui siégèrent sur le trône des destinées.

On remarque qu’elle est représentée au milieu du lotus, tenant le Christ dans ses bras. Là aussi, il y a une double signification.

 Dans le premier cas, la Vierge est la mère du Christ enfant issu de son lotus. Dans le second cas, la Vierge est la femme du Christ dont elle tient le fils issu de son lotus. Il y a donc déjà deux Vierges au moins.


Nous avons déjà étudié le latin matria (mater-tria = mère-trois) signifiant les trois mères. Ici, nous avons la nouvelle signification matria (Marie-tria = marie-trois) qui est une référence au culte des trois Maries. Il faut supposer qu’en parfaite concordance avec l’ancienne tradition multimillénaire, le Christ est né d’une triade, en tant que fils, et appartenait lui-même à une triade, en tant que mari. La Vierge Marie conservée dans les écritures était l’ama, c’est-à-dire la sœur aînée du collège des trois Maries. La tradition chrétienne patriarcale et misogyne conserve une ambiguïté volontaire sur ce sujet.

La coupole de la généalogie du Christ

Sur la coupole nocturne du Christ étoile, on compte vingt-quatre étamines rayonnantes qui représentent les courants descendants de l’étoile polaire vers les vingt-quatre heures du nycthémère (nukhthemeron = une nuit et un jour) ; les vingt-quatre heures du nycthémère sont reliées aux vingt-quatre quinzaines annuelles.

L’année des hommes est considérée comme un jour des dieux.

 La gestion des destinées humaines est donc répartie entre la Vierge et le Christ identifiés à Héra et Zeus. On remarque que le Christ Pandokrátor (tout-puissant, omnipotent) est représenté au milieu du lotus de sa mère Marie-Sophia, pour affirmer la continuité de l’ancienne tradition.

Dans cette position, il a une double signification. Dans le premier cas, il peut être considéré comme le fils de sa mère Marie ; il se tient au centre du lotus dont il est issu. Dans le second cas, il peut être considéré comme le mari de sa femme Marie ; il se tient au centre du lotus qu’il féconde.




Explication des serpents-dragons qui entourent les médaillons

Sur les deux coupoles de l’église St-Sauveur-in-Chora, les médaillons de la Vierge et du Christ sont entourés par un serpent-dragon couleur d’arc-en-ciel.

Si l’on agrandit l’image, la peau en tresse écaillée du serpent-dragon est clairement visible. Il s’agit du python des Pythies représenté en Ouroboros (ourá-borós = queue-mangeur) signifiant littéralement « qui se mange la queue ».

Les couleurs inversées des écailles entre le Christ et la Vierge indiquent les serpents masculin et féminin. Par serpent, il faut entendre l’énergie serpentiforme qui s’élève dans le canal central subtil. Les rotations sont en symétrie miroir, à l’image de l’homme et de la femme. Le serpent masculin forme une hélicoïde dextrogyre, le serpent féminin forme une hélicoïde sénestrogyre.

Ces deux serpents-dragons indiquent la réalisation des corps d’arc-en-ciel féminin pour la Vierge et masculin pour le Christ. Leurs corps physiques dématérialisés se sont transformés en lumière et ils ont gagné l’île sainte de Thulé. Cette réalisation leur permet de se rematérialiser à volonté sur Terre selon leur désir, sans passer par la voie naturelle de la matrice. Ceci est exposé dans le Nouveau Testament, en parfaite conformité avec l’ancienne tradition, qui raconte que les dieux se manifestaient jadis sur Terre, en prenant toutes sortes d’apparences, sans devoir jamais s’incarner physiquement. C’est même un dogme du Christianisme qui est appelé Assomption. Il s’agit de la transformation du corps physique du Christ, en un corps de lumière arc-en-ciel."


"Le site celte de Brétineau a été étudié par des archéologues au XIXe siècle et dans les années 90. Il a été déclaré comme  cimetière celte, le plus ancien de France, daté de 4900 avant J.-C.

Nous sommes en présence de la configuration de maternités sacrées protohistoriques septua-millénaires. Nos druidesses accouchaient tête au nord et le bébé naissait tête au sud. Les eaux et fluides biologiques suivaient la déclivité naturelle de la pierre d’accouchement.

Selon la religion polaire primordiale, l’axe terrestre pointe vers l’Etoile polaire, lieu des paradis célestes. C’est du pôle céleste que descend l’énergie cosmique sur Terre. La druidesse qui accouchait tête au nord recevait cette énergie qui la purifiait.






La dernière étoile sur la queue de la Petite Ourse est Polaris. La Petite Ourse, symboliquement représentée comme une casserole à 5 étoiles fait une circonvolution autour du pôle céleste. Si l’on veut représenter les positions sud et nord de la Petite Ourse autour de Polaris, on indiquera 2 fois cinq étoiles, soit 10 pierres levées placée en cercle autour de la pierre d’accouchement centrale. Ce type de cromlech est donc la projection terrestre de Polaris avec la rotation de la Petite Ourse autour.


Cette configuration visait à capter les énergies cosmique et tellurique. Les pierres levées placées en cercle constituent des points d’ancrage géomagnétiques. Il s’agissait donc d’unir l’énergie stellaire à l’énergie tellurique au centre du cercle. La pierre d’accouchement est elle-même disposée sur un puissant courant tellurique lié aux eaux souterraines (85 000 bovis).

Ces centrales d’énergie  cosmo-telluriques étaient reliées les unes aux autres, formant un maillage irradiant sur l’ensemble du territoire, de maternité en maternité, créant l’équivalent de ce que l’on nomme aujourd’hui la rose des cathédrales.


Cela laisse entrevoir une organisation sociale, politique et religieuse centrée sur ces maternités sacrées car c’est dans ces lieux que naissaient les enfants sacrés (les sauveurs) qui assuraient l’évolution spirituelle des êtres et le maintien de la tradition. Le rôle des ordres sacerdotaux féminins était donc central. Il constituait le culte secret sous-jacent à toute organisation civilisationnelle. Ce culte protohistorique essaima jusqu’en Asie, comme nous l’avons démontré dans plusieurs articles. Il est le fondement de toutes nos traditions et religions.


Les 20 colonnes de Delphes

Notons que le nom Delphes vient du grec delphùs qui signifie matrice, giron, creux, utérus. La tholos de Delphes est une maternité sacrée héritée de la tradition celte multimillénaire du culte de l’Etoile polaire.

La tholos de Delphes a 20 colonnes disposée en cercle. Ceci s’explique simplement. La Petite Ourse est représentée par 5 étoiles. Dans sa rotation autour de Polaris, elle passe aux quatre points cardinaux (4 x 5), ce qui donne le chiffre 20, représenté par les 20 colonnes du tholos de Delphes.


Enfants divins

Apollonius de Tyane (Apollon Diane) est né à l’époque du Christ et était considéré, lui aussi comme un enfant divin. Il finira sa vie à Ephèse, proche de l’Artémisium, tout comme Marie, mère de Jésus.

Odin fut aussi un enfant divin né, selon la tradition polaire, plusieurs siècles après le Christ. Tous incarnent une émanation divine car ils furent conçus selon la tradition polaire et élevés par une triade de femmes. Ce sont des Sauveurs (du grec soter qui donnera la religion salvatrice des sauveurs ou E-soter-isme).


À l’âge adulte, ils furent confiés à une triade de sœurs chargées de parfaire leur évolution spirituelle. Derrière chaque « Sauveur », il y a une triade de femmes pratiquant le culte protohistorique de l’Etoile polaire. Ainsi, selon la tradition, les sauveurs sont toujours quatre : une triade féminine cachée dans la nuit des étoiles et un homme visible sous la rayonnance solaire. Cette tradition protocelte vieille de plus de 7 000 ans est la fondation de toutes les religions."

© F. Morin & R. Skotarek© Morphéus n° 107, sept.-oct. 2021

"Nous avons abordé les notions de tholos et de naos en présentant le temple d’Athéna à Delphes. Le tholos est le lieu de naissance des enfants divins selon une tradition matriarcale qui remonte à l’Hyperborée. Dans des temps plus anciens les tholos étaient des cromlech. Dans la tradition des Amazones, des grottes sacrées étaient aménagées pour accoucher.

La Gaule a toujours été considérée comme une terre sacrée car c’est de là qu’essaima la tradition hyperboréenne jusqu’en Asie.

Depuis la nuit des temps, tout groupement humain se faisait autour de lieux sacrés de type cromlech et cryptes, dans lesquelles accouchaient les prêtresses. Cette tradition cachée encore aujourd’hui, a perduré jusqu’au 12éme siècle. L’art roman fut érigé sur tous les lieux sacrés gaulois, à savoir ces maternités sacrées ancestrales. L’art gothique fut érigé à l’emplacement de cryptes protohistoriques où la tradition perdurait. Du reste, toutes les constructions gothiques furent nommées  « Notre-Dame », en hommage à la tradition matriarcale protohistorique.

Le Judéo-Christianisme a tenté d’éradiquer et effacer toutes traces du matriarcat des origines.

Î-ESUS : ESUS n’est autre que notre dieu gaulois protohistorique. Jésus serait donc l’incarnation de l’émanation divine gauloise d’ESUS. Du reste, la Galilée et d’autres régions du Moyen-Orient, jusqu’en Arabie Saoudite, étaient des colonies gauloises avant l’Empire Romain. Les triades féminines sacerdotales essaimèrent dans toutes ces régions et instaurèrent des tholos, cromlech ou cryptes sacrées pour l’enfantement.

MARIE : nom de la Sainte Vierge, est souvent utilisé pour des triades de femmes (les trois Marie). Relevons que Jésus était entouré de Marie Madeleine, Marie Jacobée et Marie Salomé, une triade de Marie. On retrouve ici la trame de la triade protohistorique. Notons au passage que toutes les femmes nommées Marie étaient issues du même cercle de vierges, il s’agissait de l’Artémisium d’Ephèse, dont la Sainte Vierge était la grande prêtresse d’Artémis.

JOSEPH : ce terme est plus un code que le nom véritable d’un homme. Si nous lisons ce terme de droite à gauche cela nous donne EPHESOJ ou Ephesoï, à savoir Ephèse ville de l’Artémisium d’où était issue Marie.

L’histoire de Jésus s’inscrit entièrement dans la tradition hyperboréenne originelle.

Pour que l’émanation de tels êtres puisse s’incarner sur Terre pour aider l’humanité, il faut concevoir des enfants selon la tradition sacerdotale féminine. Les tholos, forme de maternités sacrées, visaient à accueillir des âmes pures issues de la Thulé céleste.



"Nous avons vu dans de précédents articles sur la religion essénienne du Christ que ce dernier était un Galate issu de l’ethnie gauloise de Galilée.

Avant l’Empire Romain, les colonies gauloises s’étendaient jusqu’au Moyen-Orient et en Asie mineure. Quant à la Vierge Maryam, elle était prêtresse d’Artémis à Ephèse, selon une haute tradition multiséculaire gauloise qui essaima sur l’ensemble du bassin méditerranéen et au delà. Le culte de la déesse mère primordiale et des Vierges demeurait la principale religion jusqu’en l’an zéro.

Le rôle des femmes et prêtresses y étant prédominant, s’ensuivit alors un durcissement de la révolution patriarcale qui fit tout pour effacer des mémoires le féminin sacré. Ce patriarcat forcené s’étendit à toute l’Eurasie."


"Les fils d’Isis"

 "Le terme « essénien » peut aussi s’écrire « is-sonir » (fils de la déesse Isis).

Is est le nom de la déesse Isis dont le culte était répandu en Gaule.

C’est une référence à la cité d’Ys, la ville engloutie de la déesse qui demeure désormais dans le Sid, l’au-delà des anciens dieux. Il s’agit du paradis occidental englouti des druides : l’Atlantide.

Selon les runes nordiques, Is représente la lumière de la glace cristalline transparente comme du verre car l’eau gèle en montant vers le nord. Ceci indique le corps de lumière de la déesse et l’origine celto-nordique de la tradition primordiale.


Le Christ fut probablement ordonné prêtre dans les îles atlantiques. Il passa aux îles Canaries la partie de sa vie que les évangélistes appellent « retraite au désert » selon Maurice Guignard."


C’est donc la fonction des prêtresses de la déesse que de porter la vie d’un enfant sacré. Cette tradition vient du fond des âges. Tous les enfants divins ou fils célestes sont nés d’une vierge : Bouddha, Krishna, Mithra, Zoroastre, le Christ, etc.

En grec, agorá est composé de deux parties : « ágô » (guider diriger) et « ôrao » (regarder par voyance). Il nous permet de comprendre que les Vierges cultivaient la voyance, la médiumnité et leurs facultés parapsychiques en général. Elles pouvaient, entre autre, voyager dans les mondes subtils par projection astrale. Ce collège de vierges se rassemblait autour d’un homme choisi.


Cette organisation est en tout point semblable à la Thiase (assemblée cultuelle) de Dyonisos. A l’origine de ce culte à mystères, il n’y avait que des jeunes femmes qui sont les nourrices de Dyonisos. Ce sont les ménades (suivantes) qui appartenaient au cortège (thiase) de Dyonisos. Elles participaient aux rites de sexualité sacrée. Plus tard, avec l’inversion progressive du culte, elles seront accompagnées de satyres. On indique que les prêtresses d’Artémis s’identifiaient à la déesse comme ménades (mainádes), bacchantes, prophétesses et frénétiques (phrenêtikós).



Cette approche nous donne un aperçu des rites et cultes du matriarcat de l’âge de bronze qui précéda le patriarcat grec de l’âge du fer.


Collège des Essènes et les banquets sacrés

Le prêtre essène est celui qui offre le banquet sacré à la déesse de l’amour. Elle entretient le feu sexuel identifié au foyer. Il est l’hôte de la déesse qu’il invite à sa table. Cette femme était une prêtresse initiée aux mystères. Elle manifestait dans son corps la présence de la déesse. Cette tradition occidentale a été transmise dans l’amour courtois en Occident et dans les systèmes tantriques indo-tibétains en Orient.

Les rois des abeilles

Selon une très ancienne métaphore transmise par les auteurs classiques, les Essènes étaient « rois des abeilles ». Du terme « abeille » naquit le terme « abbaye », collège de femmes rassemblées autour du roi des abeilles.


Claude GETAZ dans « la religion des astres » commente ainsi cette métaphore :

« Les Essènes œuvraient au sein du temple d’Artémis à Ephèse comme « roi des abeilles ». En grec le mot abeille se dit « melissa ». Les abeilles étaient les servantes chargées d’assister les Essènes, dans la préparation des banquets sacrés, offerts à la grande déesse »...





"La déesse préside à la multiplication des troupeaux. L’iconographie indique que la domestication des groupes animaux fut réalisée de manière à établir une relation symbiotique entre les animaux domestiques et les humains représentés par leurs prêtresses. Ceci explique la métaphore « roi des animaux » en général et « roi des abeilles » en particulier. Par exemple, le roi est l’époux de la reine des abeilles, de la reine des chattes, de la reine des moutons, etc. Les unions sexuelles subiront des déclinaisons comportementales totémiques animalières. Ceci explique les expressions françaises qui désignent l’épouse : ma biche (religion du cerf), ma poule (religion de l’oiseau), ma chatte (religion féline), etc."


Ce bijou indique que la déesse Artémis régnait sur l’esprit groupe des abeilles car la tête de la déesse surmonte le corps de l’abeille. La position des bras est aussi celle de la statue d’Artémis dans l’Artémision d’Ephèse.





La forme de l’abdomen de l’abeille rappelle aussi le bas tronconique de sa statue. Le bijou montre aussi la taille de guêpe en relation avec l’expression classique utilisée pour qualifier le tour de taille d’une femme. Cette tradition est d’origine druidique car les prêtresses gauloises étaient appelées guêpes.


L’abeille butine les fleurs qui sont des organes sexuels féminins. Elle recherche le nectar à l’intérieur des calices pour le transformer en miel qui est l’équivalent d’une quintessence.

Ceci est une allusion suggestive au travail alchimique des prêtresses d’Artémis qui raffinent leurs énergies internes, de manière à transmuter leurs sécrétions en nectar d’immortalité. Le jeune dieu était donc nourri de manière très spéciale. Il bénéficiait des quintessences biologiques des prêtresses nymphes qui l’entouraient. Son corps était un corps de transmutation en croissance. Il était un homme dieu philosophal dès sa naissance, doté de facultés biologiques supranormales.


La signification du terme grec « melissa » est multiple. C’est l’abeille, la poétesse, la prophétesse et l’âme pure. Ceci est compréhensible si l’on conçoit que ces prêtresses passaient leur vie à purifier leur corps pour atteindre des niveaux de réalisation supérieurs au commun des mortels. « Melissa » contient plusieurs mots qui en expliquent le sens : « méli » (miel), « Elysia » (séjour post-mortem des âmes vertueuses), « Hélios » (soleil) et ase (dieu, déesse) donnent le sens de « miel de la déesse solaire ».


Les envoyés divins

Le Christ appartient à la lignée d’envoyés divins tels que Esus, Zeus, Mithra, Apollon, Bouddha. Tous sont nés d’une Vierge ayant suivi un entraînement physique et spirituel très rigoureux, menant à la transmutation du corps de celles qui devaient accueillir dans leur ventre un enfant divin. Cette tradition plonge ses racines dans l’authentique spiritualité matriarcale des origines.

La religion essénienne du Christ,© Romuald Skotarek,



Ces cercles étaient l’épicentre de toute activité humaine. Par virginité, il ne faut pas entendre une vie dénuée de sexualité et frustre, mais une virginité des facultés parapsychiques, une virginité de tous les corps subtiles, psychiques et mentaux permettant à la pratiquante d’accéder aux mondes célestes. Une certaine sexualité « dite sacrée » jouait un rôle essentiel dans cette purification.


Dans les temps anciens, l’accomplissement spirituel le plus abouti était le but recherché par toute femme. Cet accomplissement était un enjeu civilisationnel pour une raison simple : une femme parfaite engendre des êtres parfaits, divins en quelle que sorte. A leur tour, ces derniers cultiveront la virginité subtile et participeront ainsi à l’élévation spirituelle globale de l’humanité.


Pour parfaire son évolution spirituelle, un cercle de vierges choisissait un homme. Les pratiques de la sexualité sacrée protohistorique, permettait aux femmes de densifier leurs corps subtiles.

Ensuite, elles purifiaient celui de leur amant pour l’élever spirituellement et le virginiser. Cette pratique spirituelle est à l’origine des tribus et des lignées sacerdotales aristocratiques eurasiennes.

Elles ont fondé ce qui a été appelé noblesse depuis la plus haute Antiquité car il s’agissait d’une noblesse des qualités du corps, de la parole et de l’esprit. Cette Noblesse s’est développée de l’Extrême Occident à l’Extrême Orient. C’est dans ces lignées sacerdotales que naquirent des êtres réalisés à toute époque. L’exemplarité de leur vie terrestre les désigna aux yeux de tous comme les dieux et déesses dont le souvenir a été magnifié ou déformé par la mythologie.


La trinité primordiale est d’une grande simplicité. Elle se fonde sur la création naturelle. Il s’agit d’une vierge au sens protohistorique, de l’homme qu’elle purifie et du fruit de leur union sacrée. Cette tradition matriarcale naturelle fut l’unique spiritualité terrestre durant des millénaires. Elle marque profondément l’inconscient collectif terrestre. Toutes les religions actuelles sont issues d’interprétations tronquées, biaisées ou inversées du matriarcat des origines. La révolution patriarcale a mis en lumière les hommes réalisés tout en cachant le rôle essentiel des Vierges qui les mirent au monde. Les religions se sont divisées, engendrant des cohortes de superstitions et de coercitions, qui allèrent jusqu’à brûler des femmes réalisées en les traitant de sorcières.

N’est-il pas étonnant de voir aujourd’hui une fête dévoyée des sorcières nommée Halloween, alors que ce terme est l’exact homophone de Hallouines, qui désigne les grandes prêtresses nordiques, véritables Vierges réalisées ?"

R. Skotarek & F. Morinsous chapitres suivant :L’homme passif sous le cielLa femme passive sous le ciel

Extraits de Morphéus n°100, juillet-août 2020



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